Formation
Thérapie Enfant Gigogne®
Formation pragmatique pour Thérapeutes
Identifier et résoudre les vécus traumatiques refoulés des patients

Comment nous libérer des conséquences de nos traumatismes passés ?
Après plus de 40 années de pratiques cliniques et pédagogiques et avoir accompagné des centaines de personnes en thérapie, Jean-Paul Fluteau nous révèle les origines traumatiques des maux qui ont poussé ses patients à venir le consulter : phobies, tocs, crises de panique, burn-out, dépression, boulimie, anorexie, bipolarité, maux physiques, etc.
Il nous présente la méthode psychothérapeutique qu’il a élaborée au fil de ses nombreuses années de pratiques : la Thérapie Enfant Gigogne®.
À partir de nombreux exemples d’accompagnements thérapeutiques, l’auteur illustre comment la Thérapie Enfant Gigogne® guide le patient pour retrouver les racines de ses maux psychiques et physiques jusque dans les périodes les plus lointaines de sa vie, de la petite enfance, la naissance, jusqu’à la vie intra-utérine.
La méthodologie de la Thérapie Enfant Gigogne® repose sur quatre points essentiels :
Considérer le symptôme comme un allié pour retrouver l’expérience traumatique.
Permettre à la personne en demande de découvrir elle-même les traumas enfouis dans sa mémoire non-consciente en utilisant le symptôme comme guide.
Aller au-delà de la seule prise de conscience du traumatisme passé en réalisant un travail spécifique pour le résoudre et le dissoudre.
L’empreinte traumatique dissoute, le symptôme n’a plus lieu d’être, il disparaît alors de lui-même quand sa fonction de lanceur d’alerte a été satisfaite.
La Thérapie Enfant Gigogne® :
une approche globale
La T.E.G. s’inscrit dans une vision holistique de la personne qui est appréhendée comme un être émotionnel, physique, social et spirituel.
Cette vision globale de la personne prend en compte ses composantes périnatales, biographiques, transpersonnelles et énergétiques.
La Thérapie Enfant Gigogne® : une approche globale
La T.E.G. s’inscrit dans une vision holistique de la personne qui est appréhendée comme un être émotionnel, physique, social et spirituel.
Cette vision globale de la personne prend en compte ses composantes périnatales, biographiques, transpersonnelles et énergétiques.
La Thérapie Enfant Gigogne® est une méthode psychothérapeutique d’identification et de résolution des vécus traumatiques que j’ai élaborée, au fil de mes années de pratique de psychologue clinicien-psychothérapeute et qui a pris sa forme aboutie dans les années 2000. Elle s’inscrit dans une vision holistique de la personne qui est appréhendée comme un être émotionnel, physique, social et spirituel.
Cette vision globale de la personne prend en compte ses composantes périnatales, biographiques, transpersonnelles et énergétiques.
Cette approche considère que les symptômes, les maux, qui sont les mots du corps, qu’ils soient émotionnels, psychiques, comportementaux ou somatiques, sont l’expression de l’inconscient, dont le langage est un langage analogique et métaphorique.
Ainsi, avec les symptômes et les maux, l’inconscient manifeste ce qui n’a pas pu se dire en son temps avec des mots, au sujet de vécus traumatiques qui sont survenus principalement pendant la période de développement psychocorporel, de la conception jusqu’à la puberté.
Cette impossibilité de dire avec des mots est en lien avec des vécus qui sont survenus :
– soit avant l’apparition du langage (les périodes de vie intra‑utérine, de naissance et de la toute petite enfance) ;
– soit après la mise en place du langage, mais toujours indicibles, parce qu’ils ont été trop douloureux et inacceptables pour être conservés dans la mémoire consciente sans dommage pour l’équilibre intérieur.

L’Enfant Gigogne® :
un concept métaphorique
L’Enfant Gigogne® est un concept métaphorique que j’ai créé dans les années 1990 pour désigner comment existent en chacun de nous des nous‑mêmes blessés du passé, enfant, petit enfant, nourrisson, nouveau‑né, bébé fœtus, comme la plus grande poupée d’une poupée russe contient en elle de plus petites poupées.
(Au cœur de nos émotions, un enfant intérieur : l’Enfant Gigogne, éd. Trédaniel)
L’Enfant Gigogne® : un concept métaphorique
L’Enfant Gigogne® est un concept métaphorique que j’ai créé dans les années 1990 pour désigner comment existent en chacun de nous des nous‑ mêmes blessés du passé, enfant, petit enfant, nourrisson, nouveau‑né, bébé fœtus, comme la plus grande poupée d’une poupée russe contient en elle de plus petites poupées. (Au cœur de nos émotions, un enfant intérieur : l’Enfant Gigogne, éd. Trédaniel)
L’existence de ces Enfants Gigognes® est donc directement liée à des expériences traumatiques très anciennes qui remontent aux tout débuts de la vie, vie intra‑utérine, naissance, toute petite enfance.
Ensuite, ces traumatismes dont nous n’avons pas le souvenir conscient aimantent au cours de notre enfance de nouvelles expériences de même nature qui, à leur tour, vont générer un vécu traumatique.
Un premier Enfant Gigogne® peut se créer par exemple à l’occasion de la naissance, le bébé restant bloqué dans le passage de la filière pelvienne.
Plus tard, au cours de la toute petite enfance, un deuxième Enfant Gigogne® pourra apparaître, par exemple à l’âge de quelques mois, quand ce même enfant glisse et reste prisonnier en étouffant sous les couvertures d’un grand lit.
Puis dans l’enfance, un autre Enfant Gigogne® peut apparaître de nouveau, aimanté par le précédent à l’occasion d’un jeu avec des camarades, au cours duquel cet enfant se retrouve enfermé dans un placard.
À l’adolescence, un nouvel Enfant Gigogne® peut se créer de nouveau, quand cet enfant adolescent se retrouve en voiture, peut‑être bloqué dans un embouteillage à l’intérieur d’un tunnel.
Puis, quelque temps plus tard, cette même personne peut développer une phobie des ascenseurs, des petits espaces clos, des tunnels et ainsi de suite.
Ce processus à l’œuvre a une configuration semblable à celle de l’emboîtement des poupées russes.
En cela, le concept d’Enfant Gigogne® se différencie du concept classique d’enfant intérieur, dans la mesure où l’Enfant Gigogne® est exclusivement la résultante d’une pétrification psycho-émotionnelle due à une expérience traumatique, alors que le concept d’enfant intérieur renvoie, de façon plus générale, à la partie enfant en chacun de nous, sans limitation exclusive à une référence traumatique.

Les traumatismes
Si, dans une certaine mesure, la nature de l’expérience entre en ligne de compte, c’est principalement la façon dont elle est vécue subjectivement qui va déterminer le caractère traumatique de l’expérience.
Les traumatismes
Si, dans une certaine mesure, la nature de l’expérience entre en ligne de compte, c’est principalement la façon dont elle est vécue subjectivement qui va déterminer le caractère traumatique de l’expérience.
Une expérience traumatique est une expérience vécue avec une charge émotionnelle négative ou douloureuse intense, en lien avec un choc aussi bien psychique que physique.
La palette des émotions concernées va de la peur à la terreur, de la tristesse au désespoir, en passant par la colère et le dégoût.
Une expérience traumatique présente toujours, a minima, les caractéristiques suivantes :
1) Une charge émotionnelle importante relative au type d’émotions citées précédemment ou bien des émotions moindres qui se répètent.
2) Un manque d’informations ou des informations fausses, au sujet de l’expérience vécue, qui la rendent encore plus insupportable, de par les émotions que ces informations manquantes ou fausses induisent.
3) L’impossibilité d’une abréaction émotionnelle, c’est‑à‑dire d’une libération des charges émotionnelles induites par l’expérience.
4) L’impossibilité de pouvoir verbaliser l’expérience auprès d’une personne de confiance.
5) L’impossibilité de pouvoir demander et recevoir du réconfort verbal et physique et des explications de la part d’une personne de confiance.
C’est donc en grande partie en fonction de la subjectivité avec laquelle l’évènement est vécu qu’il est traumatisant ou pas, de par l’intensité de la charge émotionnelle que cette subjectivité induit.
Cette charge émotionnelle dépend directement des capacités d’adaptation, de compréhension, de distanciation et d’autoprotection de la personne concernée, ainsi que, après coup, des capacités de verbalisation du vécu de l’expérience.
Il est bien évident que plus une personne est jeune, bébé intra‑utérin, bébé nouveau‑né et nourrisson, moins elle dispose des capacités et des ressources pour surmonter le stress de nombreuses situations.

Les conséquences des traumatismes :
une pétrification psycho-émotionnelle
Le vécu psycho-émotionnel de l’instant de l’expérience traumatique et des moments qui suivent est comme pétrifié, c’est ce qui crée cette sorte d’entité psycho-émotionnelle que j’ai appelé l’Enfant Gigogne ®.
Les conséquences des traumatismes : une pétrification psycho-émotionnelle
Le vécu psycho-émotionnel de l’instant de l’expérience traumatique et des moments qui suivent est comme pétrifié, c’est ce qui crée cette sorte d’entité psycho-émotionnelle que j’ai appelé l’Enfant Gigogne ®.
Les premiers effets d’une expérience traumatique vont être un marquage au niveau psycho-émotionnel.
Les charges émotionnelles non évacuées s’enkystent sur différents plans de la sphère psycho-émotionnelle et énergétique.
Le vécu psycho-émotionnel de l’instant de l’expérience traumatique et des moments qui suivent est comme pétrifié, c’est ce qui crée cette sorte d’entité psycho-émotionnelle que j’ai appelé l’Enfant Gigogne ®.
Lorsqu’une expérience traumatique est vécue avant la barrière amnésique primaire, cette expérience est archivée dans la mémoire non consciente.
Lorsqu’une expérience traumatique est vécue après la barrière amnésique primaire,
– Soit, elle peut être archivée dans la mémoire consciente et s’y maintenir, si cette expérience n’est pas trop déstabilisante pour l’enfant,
– Soit, elle va être archivée dans la mémoire non consciente du fait que son souvenir conscient serait trop perturbant pour l’enfant et son développement, c’est ce que l’on appelle habituellement un refoulement.
Dans les deux cas, un Enfant Gigogne® est bien présent au sein de la personne.
Cet Enfant Gigogne® porteur d’un « kyste émotionnel » va, à partir de là, agir comme un aimant, qui va attirer et créer en quelque sorte des événements, des situations, des rencontres, des problèmes, des difficultés de vie, de nature ou de structure semblable à l’expérience traumatique initiale, pour souvent recréer de nouveaux vécus traumatiques qui se répètent ainsi au fil du temps dans la vie.
Les émotions enkystées de l’Enfant Gigogne®, tant qu’elles restent enkystées, aimantent et créent donc, tout au long de la vie de la personne, des situations et des événements semblables à l’expérience traumatique initiale.
Bien souvent, ces situations, ces problèmes, qui se répètent, deviennent de plus en plus intenses et difficiles à vivre, comme si leurs finalités étaient d’attirer l’attention consciente de la personne.
Métaphoriquement, c’est comme si l’Enfant Gigogne®, par ces répétitions dérangeantes, appelait à l’aide et devait appeler de plus en plus fort pour être entendu et secouru.

Un lanceur d’alerte :
le symptôme ou les appels à l’aide de l’Enfant Gigogne®
La Thérapie Enfant Gigogne® écoute et utilise le symptôme pour identifier la ou les expériences traumatiques qu’il indique, puis dans un deuxième temps, la Thérapie Enfant Gigogne® libère et met en paix l’enfant qui les a vécues.
Un lanceur d’alerte : le symptôme ou les appels à l’aide de l’Enfant Gigogne®
La Thérapie Enfant Gigogne® écoute et utilise le symptôme pour identifier la ou les expériences traumatiques qu’il indique, puis dans un deuxième temps, la Thérapie Enfant Gigogne® libère et met en paix l’enfant qui les a vécues.
Si la fonction principale du symptôme est d’alerter de la présence d’un Enfant Gigogne® en souffrance pour qu’il soit libéré et pour que soient dissoutes les émotions enkystées, alors quand cette libération est réalisée, le symptôme ayant accompli sa mission n’a plus de raison d’être et a ainsi la possibilité de disparaître de lui‑même.
C’est pour cela que la Thérapie Enfant Gigogne® ne cherche pas à agir sur le symptôme et donc encore moins à vouloir l’éliminer, le faire disparaître, puisque le symptôme est regardé comme porteur d’un message émis par l’inconscient.
Il ne s’agit donc pas de tirer sur le facteur parce qu’il nous apporte une nouvelle qui nous dérange !
Ou bien de casser le voyant du tableau de bord de la voiture parce qu’il clignote pour nous alerter du manque d’huile dans le moteur !
Le cadre conceptuel de la Thérapie Enfant Gigogne® considère que le symptôme, qu’il soit répertorié comme psychologique, psychosomatique ou somatique, constitue un panneau indicateur dont il est important de lire les informations et bien sûr dont il est important de tenir compte.
L’information, donnée par ce panneau indicateur, indique qu’une charge émotionnelle liée à un vécu traumatique n’a pas été évacuée et est restée enkystée.
Cet enkystement émotionnel favorise ainsi le plus souvent d’abord une perturbation émotionnelle, puis une perturbation somatique qui peut endommager peu à peu les différentes fonctions organiques, métaboliques et les défenses immunitaires.
C’est ce qui peut entraîner alors une moindre capacité à résister aux agressions extérieures, pollutions chimiques, agressions microbiennes et virales, etc., et favoriser donc l’apparition de maladies.
Sur un plan métaphorique, on peut considérer que le symptôme est un appel à l’aide d’un enfant intérieur blessé, l’Enfant Gigogne® qui appelle au secours.
Il appelle à l’aide pour être libéré des oubliettes dans lesquelles il a été enfermé et aussi pour que ses émotions enkystées puissent être dissoutes.
Si la fonction principale du symptôme est d’alerter de la présence d’un Enfant Gigogne® en souffrance pour qu’il soit libéré et pour que soient dissoutes les émotions enkystées, alors quand cette libération est réalisée, le symptôme ayant accompli sa mission n’a plus de raison d’être et a ainsi la possibilité de disparaître de lui‑même.

Un cadre conceptuel : penser autrement…
la dépression : une tentative d’autoguérison spontanée d’un traumatisme passé
Un cadre conceptuel, qui permet de comprendre autrement la genèse des troubles et symptômes qui motivent les demandes de consultation, la logique des choix de vie, la logique du choix du partenaire, la logique des dépressions et des différents symptômes que l’on est amené à rencontrer en consultation.
Un cadre conceptuel : penser autrement…
« La dépression : une tentative d’autoguérison spontanée d’un traumatisme passé »
Un cadre conceptuel, qui permet de comprendre autrement la genèse des troubles et symptômes qui motivent les demandes de consultation, la logique des choix de vie, la logique du choix du partenaire, la logique des dépressions et des différents symptômes que l’on est amené à rencontrer en consultation.
Cela permet au patient de comprendre et de donner un sens positif et constructif à ses troubles et ses symptômes, plutôt que de rester dans le constat démoralisant de l’illusion de leurs apparences et de leurs manifestations vues sous l’angle habituel de la maladie.
À l’occasion d’un événement important et fort, de la vie de la personne, le décès d’une personne proche, une séparation, une perte d’emploi, etc. cette personne peut être alors submergée par un tsunami émotionnel, qui lui paraît totalement décalé par rapport à sa situation présente.
Le plus souvent, elle ne fait pas le lien avec une expérience très douloureuse du passé, comme une mise en couveuse à la naissance, une longue séparation suite à une hospitalisation, un abandon, le décès de la maman pendant ou après la naissance, un abus sexuel de la petite enfance.
Généralement, il est dit à cette personne qui présente ce genre d’envahissement émotionnel, qu’elle fait une dépression.
La dépression étant définie comme une maladie, et la personne ne comprenant pas les raisons de cet envahissement émotionnel, elle se définit alors comme malade, cela contribue à la déprimer encore plus.
Plutôt que d’avoir seulement à gérer les remontées de mémoire émotionnelle du traumatisme passé, viennent s’y rajouter les émotions négatives de culpabilité et le sentiment d’anormalité qui découle du fait de ne pas comprendre, et d’être persuadé d’être malade.
Ce qui est appelé habituellement dépression, et défini comme une maladie, peut donc être pris en compte comme une tentative d’auto-guérison spontanée d’une expérience traumatique passée, à un moment de la vie au cours de laquelle la structure psychique de la personne est potentiellement prête pour assumer la confrontation à la réalité de cette expérience passée.
L’ignorance et l’incompréhension, concernant ce processus d’auto-guérison qui se met en place, le rendent particulièrement douloureux.
En effet, la personne est alors le théâtre de deux courants de forces antagonistes : la force de libération des émotions de l’expérience traumatique et la force de résistance et d’empêchement de cette libération, générée par la peur et l’incompréhension.
Cette force de résistance et d’empêchement est très souvent amplifiée par le recours aux médicaments comme seul moyen de traitement.

Un cadre méthodologique :
disposer d’une méthode rigoureuse
Un cadre méthodologique qui permet de savoir comment orienter le questionnement dans l’entretien pour obtenir les informations pertinentes nécessaires pour la mise en œuvre des protocoles techniques et de savoir par exemple identifier la structure du « problème » présent, ce qui va permettre de poser des hypothèses sur la structure du traumatisme passé.
Un cadre méthodologique : disposer d’une méthode rigoureuse
Un cadre méthodologique qui permet de savoir comment orienter le questionnement dans l’entretien pour obtenir les informations pertinentes nécessaires pour la mise en œuvre des protocoles techniques et de savoir par exemple identifier la structure du « problème » présent, ce qui va permettre de poser des hypothèses sur la structure du traumatisme passé.
Ma découverte de l’Approche systémique et de la thérapie familiale systémique, au cours des débuts de ma pratique professionnelle comme psychologue clinicien, m’a familiarisé à porter une attention particulière à la forme et pas seulement au contenu sur lequel nos conditionnements éducatifs scolaires et culturels nous ont incités et appris à nous focaliser.
Au cours des accompagnements auprès des personnes en consultation, je me suis « tout naturellement » intéressé, à côté du contenu des difficultés pour lesquelles elles venaient consulter, à la structure de leurs difficultés et de leurs symptômes.
Après d’innombrables accompagnements de ces personnes en état modifié de conscience, afin d’identifier les vécus traumatiques passés à l’origine de leurs difficultés et de leurs symptômes présents, j’ai pu constater que la structure des expériences traumatiques passées, qu’elles retrouvaient, était la même que la structure de leur problème présent, alors que les éléments de contenu des deux situations pouvaient être de nature totalement différente et donner l’impression de n’avoir aucun point commun.
J’en ai donc conclu qu’il s’agit là d’une loi universelle du fonctionnement de la psyché et des processus traumatiques, qui sont à l’origine de la plupart des motifs pour lesquelles les personnes viennent consulter.
Cette loi étant que, les expériences traumatiques passées périnatales et biographiques génèrent des symptômes et des difficultés dans la vie présente qui ont la même structure que ces expériences traumatiques passées.
En conséquence de quoi : La structure du problème présent nous indique la structure du traumatisme passé !
Quelle est l’utilité d’une telle connaissance ?
L’intérêt et l’objectif d’une telle connaissance ne sont pas d’informer la personne de la nature du traumatisme qui est à l’origine de sa difficulté de vie ou de son symptôme.
Tout simplement déjà, parce que l’on sait que ça ne sert à rien ! voire que dans le processus thérapeutique, cela peut être contre-productif en générant des défenses, et surtout parce que connaître la structure du traumatisme passé ne permet pas de savoir quelle en a été la nature précise !
Par contre :
– Cela peut aider la personne à faire sa propre démarche de recherche et l’aider à établir des liens entre son problème présent et des évènements passés, toujours présents dans sa mémoire consciente, qui ont la même structure.
– Cela peut aider à donner du sens à ce qui, souvent, n’en a pas pour les personnes. Sachant que ne pas pouvoir donner de sens à ses symptômes a tendance à rajouter du mal-être au mal-être.
– Cela permet aussi au thérapeute, plus particulièrement dans les accompagnements en EMC, de vérifier si la situation, retrouvée par la personne, présente bien la même structure ou pas, et de s’assurer de la pertinence de l’accompagnement.
– Enfin, comme pour le guide de haute montagne qui se doit de pouvoir gravir plus haut que là où il accompagne ses apprentis alpinistes, il est intéressant pour le thérapeute de savoir, à l’avance, vers quelle catégorie de destination son « patient » est susceptible d’aller, à partir de son problème présent.
Par exemple, si la structure du problème présent indique que le contenu possible d’une situation passée de structure semblable pourrait être une situation incestueuse, alors que la personne n’a pas de souvenir conscient d’une telle histoire, il est utile de s’interroger si elle dispose des capacités psychologiques et émotionnelles pour gérer une telle information refoulée et enfouie, jusque-là, dans la mémoire non consciente.

Aller au-delà des souvenirs conscients :
un protocole d’exploration de la mémoire non consciente
Un premier protocole conduit le patient, toujours acteur et conscient, en un état de conscience non ordinaire approprié à l’introspection et à l’exploration de la mémoire non consciente.
Cela va lui permettre d’identifier le vécu traumatique passé et l’Enfant Gigogne® concerné, en lien avec son « problème » présent, et lui permettre aussi de commencer à dissoudre les charges émotionnelles enkystées liées à l’expérience traumatique
Aller au-delà des souvenirs conscients : un protocole d’exploration de la mémoire non consciente
Un premier protocole conduit le patient, toujours acteur et conscient, en un état de conscience non ordinaire approprié à l’introspection et à l’exploration de la mémoire non consciente.
Cela va lui permettre d’identifier le vécu traumatique passé et l’Enfant Gigogne® concerné, en lien avec son « problème » présent, et lui permettre aussi de commencer à dissoudre les charges émotionnelles enkystées liées à l’expérience traumatique.
La plupart des évènements traumatiques en lien avec les troubles et les difficultés qui amènent les personnes à consulter remontent à des évènements de la vie intra‑utérine, de la naissance et de la toute petite enfance.
Ils sont donc antérieurs à la période de la barrière de l’amnésie infantile des 2‑3 ans et par conséquent ils ne sont mémorisés que dans la mémoire non consciente, ou bien ces évènements traumatiques remontent à des évènements postérieurs à cette période de la barrière amnésique infantile, mais la plupart du temps, leur intensité traumatique a fait qu’ils ont été eux aussi amnésiés et donc refoulés dans la mémoire non consciente aussi.
La plupart du temps, la recherche de l’Enfant Gigogne®, avec l’expérience traumatique vécue, ne peut donc pas se faire dans la mémoire consciente et en état de conscience ordinaire.
Cette recherche de l’expérience traumatique doit ainsi se faire par l’exploration de la mémoire non consciente et cette exploration de la mémoire non consciente dépend de l’accès à un état de conscience et à une activité cérébrale spécifiques.

Aller au-delà du constat du traumatisme : un protocole de résolution
La prise de conscience d’un traumatisme passé n’est pas suffisante pour s’en guérir
Le deuxième protocole permet au patient de résoudre cette expérience traumatique grâce à une technique d’intervention spécifique qui finit de dissoudre les charges émotionnelles qui se sont enkystées au cours de cette expérience traumatique et qui le libère aussi des schémas de fonctionnement qui se sont mis en place à cette occasion.
Aller au-delà du constat du traumatisme :
un protocole de résolution.
La prise de conscience d’un traumatisme passé n’est pas suffisante pour s’en guérir
Le deuxième protocole permet au patient de résoudre cette expérience traumatique grâce à une technique d’intervention spécifique qui finit de dissoudre les charges émotionnelles qui se sont enkystées au cours de cette expérience traumatique et qui le libère aussi des schémas de fonctionnement qui se sont mis en place à cette occasion.
Beaucoup d’approches psychothérapeutiques développent un cadre conceptuel qui peut être très riche, mais beaucoup d’entre elles ne proposent pas de techniques de résolution spécifiques. Ainsi le patient (qui parfois doit l’être pendant très longtemps !) finit par comprendre beaucoup de choses au sujet de ses difficultés, mais continue d’y être confronté !
Manifestement la seule verbalisation des problèmes et des souffrances pendant des séances de psychothérapie n’est pas suffisante pour les résoudre et les dépasser.
Je reçois régulièrement des personnes qui ont fait le tour de nombreux cabinets psy, parfois depuis l’enfance ou l’adolescence, et qui ont presque développé une phobie des psy à force de devoir raconter leur histoire de vie face à un professionnel silencieux et passif.
Bien évidemment, la verbalisation du vécu est très importante.
Le développement de la mise en place de cellules de crise psychologiques, immédiatement après des évènements et faits divers dramatiques, met bien en évidence l’importance que l’on reconnaît actuellement à la fonction libératrice de la mise en mots pour éviter ou limiter le traumatisme.
Mais lorsque le traumatisme est déjà installé, et ce depuis très longtemps, malheureusement la verbalisation n’est pas suffisante et a fortiori lorsque le traumatisme n’est pas conscient.
Par ailleurs en état de conscience ordinaire, le patient ne peut pas accéder aux « mémoires » amnésiées et refoulées ainsi qu’aux « mémoires » de la vie intra-utérine, de la naissance et de la prime enfance,
Enfin, dans 90 % des cas, prendre conscience d’une façon ou d’une autre d’un traumatisme de l’enfance ne résout pas automatiquement les effets de ce traumatisme dans le présent.
A partir de ces constats et pour trouver des solutions aux difficultés auxquelles j’ai été confronté comme praticien, en tant que psychologue clinicien et psychothérapeute et après m’être formé à diverses approches, comme la Thérapie Familiale et des techniques de Gestalt Thérapie, l’Approche Systémique, la PNL, le Rebirthing et des approches énergétiques, j’ai développé cette approche pragmatique autour du concept métaphorique de « l’Enfant Gigogne » pour non seulement identifier les traumatismes en lien avec le motif de la demande de consultation mais aussi et surtout pour résoudre les traumatismes identifiés et permettre aux personnes de s’en libérer par un protocole spécifique.

La Thérapie Enfant Gigogne® :
pour qui ?
La Thérapie Enfant Gigogne® s’adresse à toutes les personnes majeures et conscientes de leurs souffrances affective, émotionnelle, relationnelle, comportementale, sociale, professionnelle, avec toutes les manifestations et les symptômes qui s’y rapportent…
La Thérapie Enfant Gigogne® : pour qui ?
La Thérapie Enfant Gigogne® s’adresse à toutes les personnes majeures et conscientes de leurs souffrances affective, émotionnelle, relationnelle, comportementale, sociale, professionnelle, avec toutes les manifestations et les symptômes qui s’y rapportent…
Ces personnes doivent présenter les conditions fondamentales suivantes :
1) Avoir parfaitement conscience de leurs souffrances et de leurs manifestations dans la vie quotidienne.
2) Vouloir se sentir mieux et libre, en ayant conscience que le changement ne peut venir que de soi et non pas des autres.
3) Avoir conscience que le travail d’exploration de la mémoire non consciente peut faire remonter à la conscience des vécus douloureux relatifs à la vie intra‑utérine, la naissance et la petite enfance,
dont la nature peut être susceptible de remettre en question la représentation que l’on se fait de notre histoire et de nos relations passées avec nos proches.
4) Avoir la conscience, le libre arbitre, l’autonomie, la motivation suffisants pour faire la démarche personnelle, en totale indépendance, pour prendre rendez‑vous et entreprendre le travail de Thérapie Enfant Gigogne®.
Ces conditions circonscrivent l’indication de la Thérapie Enfant Gigogne® aux profils de personnalité habituellement répertoriés dans le champ classique des problématiques névrotiques et des états limites légers.
Cela exclut donc tout le champ des maladies mentales psychiatriques lourdes, d’ordre psychotique, pour lequel les personnes, le plus souvent, n’ont pas accès à la conscience de leur état.
Nous savons que le phénomène d’amnésie et de refoulement d’expériences traumatiques trop douloureuses est un moyen écologique nécessaire et indispensable pour permettre à l’enfant de pouvoir poursuivre son développement sans être trop perturbé par l’expérience traumatique.
En conséquence, tant que l’appareil psychique de la personne n’est pas suffisamment structuré et solide, il ne serait pas écologique d’aller à l’encontre de cette amnésie ou du refoulement que la personne a mis en place pour se protéger.
Cela implique que le premier protocole d’exploration de la mémoire non consciente ne sera utilisé ni avec des enfants ni auprès de personnes avec des structures psychiques qui relèvent des maladies mentales psychiatriques lourdes d’ordre psychotique.
Par contre, le deuxième protocole de mise en paix de l’Enfant Gigogne®, avec l’apport de ressources et la dissolution de l’expérience traumatique, pourra être utilisé avec bonheur auprès d’enfants qui ont un souvenir conscient d’une expérience traumatique passée, sous réserve, bien sûr, qu’ils soient pleinement volontaires pour cette démarche et de l’adhésion de leurs parents.

La Thérapie Enfant Gigogne® :
comment ça marche ?
Pour une difficulté bien spécifique, la thérapie se déroule en trois temps :
– Un ou plusieurs entretiens de face à face
– Une ou plusieurs séances d’intervention technique d’exploration de la mémoire non consciente en état modifié de conscience
– Une ou plusieurs séances de résolution de l’expérience traumatique par une technique d’intervention spécifique de « Mise en paix » en état modifié de conscience.
La Thérapie Enfant Gigogne® : comment ça marche ?
Pour une difficulté bien spécifique, la thérapie se déroule en trois temps :
– Un ou plusieurs entretiens de face à face
– Une ou plusieurs séances d’intervention technique d’exploration de la mémoire non consciente en état modifié de conscience
– Une ou plusieurs séances de résolution de l’expérience traumatique par une technique d’intervention spécifique de « Mise en paix » en état modifié de conscience.
1) Un entretien dont les objectifs sont :
– faire connaissance ;
– recueillir les informations concernant le motif de la demande de consultation ;
– permettre à la personne qui consulte de comprendre et de donner un sens positif et constructif à ses troubles ou ses symptômes ;
– présenter à la personne qui consulte le travail qu’il est possible de lui proposer avec les protocoles mentionnés précédemment.
2) Une intervention technique d’exploration de la mémoire non consciente, avec dans le meilleur des cas une séance ou bien plusieurs.
Au cours de la ou des séances nécessaires, grâce à un état de conscience non ordinaire, le patient est guidé pour identifier l’expérience traumatique passée, consciente ou inconsciente, en lien avec son « problème » présent.
Cette étape permet aussi de commencer à dissoudre les charges émotionnelles liées à l’expérience traumatique.
Rappelons que ce déroulement concerne un problème bien précis, auquel cas ce premier temps nécessite généralement une séance d’environ une heure trente. Quand la méthode convient bien à la personne, parfois deux ou trois séances peuvent être nécessaires.
3) Une résolution de l’expérience traumatique par une technique d’intervention spécifique de « Mise en paix », qui finit de dissoudre les charges émotionnelles qui se sont enkystées au cours de cette expérience traumatique et qui libère aussi la personne qui consulte des schémas de fonctionnement qui se sont mis en place à cette occasion.
Le travail de mise en paix relatif à une expérience traumatique nécessite généralement une séance d’une heure trente à deux heures ou bien alors deux séances d’environ une heure peuvent être nécessaires.
À ce stade, le foyer émotionnel traumatique retrouvé et dissous, s’il est véritablement en lien avec le symptôme de la personne qui consulte, cette dernière va ressentir une libération par rapport au problème traité.
